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	<title>Communauté ZEROCO2 &#187; Tendances durables</title>
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	<description>Down to Earth</description>
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		<title>Levons un verre plus vert !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 14:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Déry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon coup]]></category>
		<category><![CDATA[Conscience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>

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		<description><![CDATA[Tweet Le temps des Fêtes est enfin arrivé ! Bientôt, les occasions de prendre un verre entre amis ne se feront pas rares. Le moment est donc parfait pour lever notre verre aux brasseurs de bières vertes. Et il n’est pas question ici de la bière servie à la Saint-Patrick ! Steam Whistle est une brasserie [...]]]></description>
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	<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script><p style="text-align: center;"><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/12/Biere.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2039" title="Bière" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/12/Biere-300x263.jpg" alt="" width="300" height="263" /></a></p>
<p>Le temps des Fêtes est enfin arrivé ! Bientôt, les occasions de prendre un verre entre amis ne se feront pas rares. Le moment est donc parfait pour lever notre verre aux brasseurs de bières vertes. Et il n’est pas question ici de la bière servie à la Saint-Patrick !</p>
<p><span id="more-2038"></span></p>
<p>Steam Whistle est une brasserie indépendante, située au pied de la Tour CN à Toronto, qui a embouteillé sa première bière en 2000. Contrairement aux géants internationaux comme Molson Coors et Labatt, l’entreprise ne propose qu’<a href="http://www.kaeser.fr/Images/2009-2-Steam-Whistle-Brewing-tcm13-204092.pdf" target="_blank">une seule bière</a> : une Pilsner composée uniquement de quatre ingrédients naturels (eau de source naturelle, orge malté, houblon et levure).</p>
<p><strong>Des mesures pour l’environnement</strong></p>
<p>L’équipe de Steam Whistle a mis en place <a href="http://www.steamwhistle.ca/ourbeer/greenInitiatives.php" target="_blank">plusieurs mesures</a> pour éviter de nuire à l’environnement. Premièrement, le logo est peint directement sur le contenant, ce qui élimine l’utilisation de papier et de colle. De plus, la bouteille de couleur verte qui est utilisée contient 30 % de verre de plus qu’une bouteille brune, ce qui lui permet d’être réutilisé jusqu’à 45 fois, trois fois plus. Toutefois, l’argument tient la route seulement si les consommateurs rapportent leurs bouteilles consignées au Beer Store.</p>
<p>L’usine de Steam Whistle est également dotée d’un système de climatisation écologique. Au lieu d’utiliser des substances frigorigènes pouvant nuire à la couche d’ozone, l’entreprise est refroidie à partie de l’eau provenant du lac Ontario. En effet, l’entreprise fait appel aux services d’Enwave, propriété de la ville de Toronto, qui offre puise directement l’eau du lac et l’achemine dans une série de tuyaux de manière à rafraîchir plusieurs édifices du centre-ville de Toronto dont le centre Air Canada et les banques TD et Royale.</p>
<p>Au cours des dernières années, Steam Whistle a reçu un <a href="http://www.steamwhistle.ca/ourbeer/awards.php" target="_blank">grand nombre de distinction</a> pour son apport environnemental.  L&#8217;entreprise a entre autres été récompensée par la Green Living Enterprise, le Ministère de l’Environnement d’Ontario et la Ville de Toronto. Malheureusement, bien qu&#8217;appréciée en Ontario, la bière Steam Whistle n’est pas distribuée au Québec.</p>
<p><strong>Les Brasseurs du Nord : l’exemple québécois</strong></p>
<p>Au Québec, c’est l’entreprise Les Brasseurs du Nord qui se distingue quant à la <a href="http://www.boreale.com/joomla/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=45&amp;Itemid=" target="_blank">préservation de l’environnement</a>.</p>
<p>D&#8217;abord, la chaleur émise par les cuves dans lesquelles sont préparées les bières Boréale est récupérée pour augmenter la température de l’usine. Un mur solaire a également été érigé afin de capter l’air extérieur et la chauffer pour ensuite aérer l’usine. La climatisation a également été adaptée à l’environnement. Dès la construction, une source d’eau impropre à la consommation a été identifiée. L’eau est donc pompée vers l’usine pour refroidir l’air puis renvoyée à la source, un peu à l’image du système de Steam Whistle. Ces mesures ont valu à l’entreprise de recevoir les grands honneurs du concours Excellence MIEUX CONSOMMER d’Hydro-Québec, en 2009.</p>
<p>Lors de l’agrandissement de l’usine, il y a quelques années, <a href="http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/277669/les-brasseurs-du-nord-des-brasseurs-se-veulent-les-maitres-de-la-biere-verte" target="_blank">les plans</a> ont été prévus en fonction de ne pas avoir trop d’impact sur l’environnement. Une quarantaine d’arbres matures ont été transplantés et une pruche centenaire, qui ne pouvait être déplacée, a même forcé les ingénieurs à revoir leur plan. Une décision qui a hypothéqué la production de l’usine qui aurait pu recevoir trois fermenteurs supplémentaires avec les plans initiaux. Ce choix écologique a toutefois permis au brasseur de se hisser parmi les finalistes au concours L’entreprise citoyenne organisé par le magazine L’Actualité.</p>
<p><strong>Des initiatives qui rapportent à tous</strong></p>
<p>Chacun de ces brasseurs montre qu’il est possible de faire plus que le minimum pour diminuer notre impact sur l’environnement. Elles prouvent qu’il est possible d’offrir des produits de qualités tout en respectant l’environnement. Comme quoi il faut parfois qu’un peu d’imagination et de volontés pour faire une grande différence. Cheers!</p>
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		<title>La voiture écologique en 2012</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/11/25/la-voiture-ecologique-en-2012/</link>
		<comments>http://www.zeroco2.com/blog/2011/11/25/la-voiture-ecologique-en-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 21:15:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Déry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conscience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Voitures écologiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Tweet Voilà maintenant 15 ans que la voiture hybride a fait son apparition sur le marché. Celle qu’on présentait comme la voiture de l’avenir s’est rapidement popularisée. Alors que les concessionnaires proposent différents modèles, à quoi peut-on s’attendre pour la voiture écologique en 2012 ? Actuellement, il y a une trentaine de modèles disponibles et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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		<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="vertical" data-text="La voiture écologique en 2012" data-url="http://www.zeroco2.com/blog/2011/11/25/la-voiture-ecologique-en-2012/"  data-via="ZERO_CO2">Tweet</a>
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Voilà maintenant <a href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/enjeux/niveau2_4571.shtml" target="_blank">15 ans</a> que la voiture hybride a fait son apparition sur le marché. Celle qu’on présentait comme la voiture de l’avenir s’est rapidement popularisée. Alors que les concessionnaires proposent différents modèles, à quoi peut-on s’attendre pour la voiture écologique en 2012 ?</p>
<p><span id="more-2007"></span></p>
<p>Actuellement, il y a une <a href="http://www.thedailygreen.com/environmental-news/latest/2012-hybrid-cars-0911#fbIndex1" target="_blank">trentaine de modèles</a> disponibles et le nombre pourrait atteindre la cinquantaine d’ici 2015. Désormais, la voiture hybride ne se limite plus qu&#8217;à la petite berline. On retrouve des véhicules utilitaires sport autant que des voitures de luxe. BMW, Lincoln, Mercedes, Lexus, et même Porsche sont de la partie depuis quelques années.</p>
<p><strong>La voiture verte de l’année</strong></p>
<p>Créé en 1994, le <em>Green Car Journal</em> met en lumière les voitures mettant l’accent sur une réduction de l’impact environnemental. Chaque année, une voiture est élue <em><a href="http://www.greencar.com/articles/honda-civic-natural-gas-2012-green-car-year.php" target="_blank">Green Car of the Year</a></em>, dans le cadre du Salon de l’auto de Los Angeles. La Honda Civic Natural Gas a remporté la course pour l’édition 2012 du concours. Elle n’est toutefois pas disponible au Québec puisque les stations-service de gaz naturels sont absentes du territoire. Il faut donc se tourner vers les quatre autres finalistes, les Ford Focus Electric, Mitsubishi i-Miev, Toyota Prius V et Volkswagen Passat TDI.</p>
<p><strong>Portrait de l’acheteur type</strong></p>
<p>Un récent <a href="http://auto.cyberpresse.ca/auto-ecolo/201111/21/01-4470102-auto-electrique-les-riches-sont-les-plus-chiches.php" target="_blank">sondage CROP-La Presse</a> révèle un étonnant portrait des Québécois susceptibles de se procurer une voiture électrique. Les jeunes sont plus enclins à opter pour cette technologie, le revenu n’étant pas un facteur déterminant. Au contraire, les ménages nantis ne désirent pas débourser au-delà de 10 000 $ additionnels pour l’achat d’une voiture verte, alors que cette proportion est plus faible chez ceux ayant un revenu inférieur. Le sondage souligne également que 56 % des résidents de la région de Québec n’envisage pas l’Achat d’une voiture électrique à plus ou moins long terme, contre 47 % pour la région métropolitaine et 43 % pour le reste de la province. La majorité des Québécois la trouve trop cher et pas assez autonome.</p>
<p>Que vous en possédiez une ou non, les voitures écologiques ont la cote. Tellement qu’un nouveau <a href="http://en-voiture.blog.leparisien.fr/archive/2011/11/22/le-calendrier-2012-sexy-des-voitures-ecologiques.html" target="_blank">calendrier 2012</a> vient de voir le jour, mettant en vedette des filles sexy et… des voitures écologiques !</p>
<p><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/11/Pump-Rebels-Calendar.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2009" title="Pump Rebels Calendar" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/11/Pump-Rebels-Calendar-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><strong>D’autres gestes pour l’environnement</strong></p>
<p>Alors que le nombre d’automobiles sur les routes du monde a dépassé le milliard, il est impératif de sensibiliser la population. Les voitures vertes sont certes une bonne option, il ne faut toutefois pas oublier que des actions peuvent être prises avec les voitures fonctionnant avec de l’essence. Le covoiturage et le transport en commun restent encore de belles options qu’il ne faut pas négliger. Il ne faudrait pas non plus oublier <a href="http://www.communauto.com/index.html" target="_blank">Communauto</a>, l’entreprise québécoise offrant le partage de voitures entre abonnés.</p>
<p>Il y a donc plusieurs options pour réduire l’impact de l’utilisation de la voiture sur l’environnement. Pour les kilomètres parcourus, il ne faut pas oublier qu’il est toujours possible de compenser les émissions de gaz à effet de serre en achetant des crédits de carbone. Vous pouvez évidemment calculer vos émissions sur le site Internet de ZEROCO2 (<a href="http://zeroco2.com/calculer-mes-emissions" target="_blank">en cliquant ici</a>). L’important reste de changer certaines habitudes pour freiner les changements climatiques.</p>
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		<item>
		<title>Le papier écologique (ne pas imprimer svp)</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/10/24/le-papier-ecologique-ne-pas-imprimer-svp/</link>
		<comments>http://www.zeroco2.com/blog/2011/10/24/le-papier-ecologique-ne-pas-imprimer-svp/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 12:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Déry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Certifications]]></category>

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		<description><![CDATA[Tweet On aurait pu croire que la consommation de papier aurait diminué depuis l’apparition de l’informatique, mais les choses en sont autrement. Un million de tonnes de papier est utilisé dans le monde chaque jour. Une augmentation de 2,7 %, de 1998 à 2008. Si la consommation n’a pas diminué, les méthodes de productions, elles, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	<div style="float: right; margin-left: 10px;">
		<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="vertical" data-text="Le papier écologique (ne pas imprimer svp)" data-url="http://www.zeroco2.com/blog/2011/10/24/le-papier-ecologique-ne-pas-imprimer-svp/"  data-via="ZERO_CO2">Tweet</a>
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	<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script><p style="text-align: center;"><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/Papier.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1902" title="Papier" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/Papier-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>On aurait pu croire que la consommation de papier aurait diminué depuis l’apparition de l’informatique, mais les choses en sont autrement. <a href="http://wwf.panda.org/what_we_do/footprint/forestry/sustainablepulppaper/aboutpulppaperproductionuse/" target="_blank">Un million de tonnes</a> de papier est utilisé dans le monde chaque jour. Une augmentation de <a href="http://www.lepapier.fr/cestlavie.htm" target="_blank">2,7 %</a>, de 1998 à 2008.</p>
<p><span id="more-1900"></span></p>
<p>Si la consommation n’a pas diminué, les méthodes de productions, elles, ont changé. La fabrication de papier non recyclé nécessite près de 60 litres d’eau par kilo, demande jusqu’à 5 000 kWh d’énergie et nécessite environ 17 arbres. Mondialement, 42 % du bois exploité commercialement sert à fabriquer du papier et 17 % provient de forêts vierges, ces forêts anciennes qui n’ont jamais été exploitées par l’homme. De quoi alarmer <a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201101/11/01-4358880-lindustrie-des-pates-et-papiers-vire-au-vert.php" target="_blank">l’industrie des pâtes et papiers</a> qui tente désormais de réduire son empreinte carbone.</p>
<p>Le papier devient donc de plus en plus écologique et <a href="http://www.protegez-vous.ca/technologie/dossier-imprimantes-multifonctions/papier-ecologique-comment-choisir.html" target="_blank">les certifications</a>, de plus en plus nombreuses.</p>
<p><strong>100 % recyclé postconsommation</strong><strong> </strong></p>
<p><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_postconsommation.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-1903" title="logo_postconsommation" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_postconsommation.gif" alt="" width="50" height="50" /></a></p>
<p>Deux types de fibres recyclées existent : préconsommation et postconsommation. Le premier provient de résidus récupérés dans les usines de pâtes et papiers, alors que le deuxième, de papier qui a déjà servi. Selon les experts, le papier 100 % recyclé postconsommation serait le meilleur choix. Pour une tonne, il permet entre autres une économie de 90 % d’eau et utilise 2 fois moins d’énergie que le papier non recyclé. Finalement, avec une tonne de vieux papier, on obtient jusqu’à <a href="http://www.notre-planete.info/actualites/actu_910_papier_recycle.php" target="_blank">900 kilogrammes</a> de papier recyclé.</p>
<p><strong>Sans chlore</strong></p>
<p><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_sanschlore.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-1904" title="logo_sanschlore" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_sanschlore.gif" alt="" width="51" height="59" /></a></p>
<p>À une certaine époque, le blanchiment du papier se faisait à partir de chlore, ce qui entraînait la formation de polluants rejetés par les usines qui contaminaient les écosystèmes. Une pratique de plus en plus rare de nos jours. On utilise plutôt le dioxyde de chlore, ce qui ne génère pas de rejet toxique. Certains écologistes soutiennent toutefois qu’il ne s’agit pas de la meilleure méthode et qu’il faudrait utiliser le peroxyde d’hydrogène, par exemple.</p>
<p><strong>ÉcoLogo Choix environnemental</strong></p>
<p><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_ecologo.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-1905" title="logo_ecologo" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_ecologo.gif" alt="" width="50" height="62" /></a></p>
<p>Depuis 1988, l&#8217;<a href="http://www.ecologo.org/fr/ " target="_blank">ÉcoLogo</a> a fait sa place comme l’une des certifications les plus populaires. On la retrouve sur de nombreux produits, dont le papier. Pour obtenir cette certification, une série de critères tenant compte du cycle complet de la vie du produit doivent être respectés.</p>
<p><strong>Forest Stewardship Council</strong><strong> (FSC)</strong></p>
<p><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_fsc_rec2.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-1906" title="logo_fsc" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/10/logo_fsc_rec2.gif" alt="" width="49" height="59" /></a></p>
<p>L’une des certifications les plus connues est celle du <a href="http://www.fsccanada.org/francais.htm" target="_blank">Forest Stewardship Council</a> (FSC), un organisme international sans but lucratif qui surveille la gestion des forêts et des produits qui en provient. De toutes les normes de certification forestière, il s’agit d’une des plus reconnues et recherchées. Récemment, le journal Métro de Montréal a opté pour du papier marqué de cette certification pour imprimer son quotidien.</p>
<p><strong>Solutions de rechange</strong></p>
<p>On peut penser que le papier électronique est une alternative intéressante. Toutefois, la fabrication de la tablette de lecture engendre l’émission de 168,5 kg de CO2 alors que celle d’un livre papier tourne autour de 7,5 kg.  Le lecteur doit donc lire plus de <a href="http://www.agirpourlaplanete.com/actions-durables/litterature/1182-livre-electronique-versus-livre-papier.html" target="_blank">23 livres par année</a> pour que le choix du livre électronique soit respectueux de l’environnement.</p>
<p>Pour la première fois au en Amérique du Nord, un livre sera imprimé sur du papier fabriqué avec des <a href="http://www.cyberpresse.ca/environnement/201110/12/01-4456329-un-premier-livre-imprime-sur-du-papier-fait-de-residus-agricoles.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_en-vrac_517_section_POS1" target="_blank">résidus agricoles</a>. Il s’agit de <em>In Other Words : SF and the Human Imagination</em> de Margaret Atwood qui sera imprimé sur ce nouveau papier élaboré par l’entreprise québécoise Cascade. Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, une entreprise italienne a développé du papier fabriqué à partir d’<a href="http://www.20minutes.fr/article/804760/papier-fabrique-partir-algues-vertes-bretonnes" target="_blank">algues vertes</a>. En 2008, ZEROCO2 a même participé à la compensation des gaz à effet de serre émis par la production et la livraison du livre <em>Si on s’y mettait…</em> de  Jacques Ménard. Toutes ces initiatives sont les bienvenues puisque l’industrie du livre et de la presse produit 44 millions de tonnes de CO2 par année et nécessite l’abattage de 125 millions d’arbre, et ce, uniquement pour les États-Unis.</p>
<p>Finalement, voici une vidéo produite par le World Wildlife Fund (WWF) afin de sensibiliser les gens à la consommation de papier et au recyclage. L’organisation a réussi à toucher rapidement près de 290 000 personnes en utilisant seulement une feuille de papier et une vidéo. Comme quoi il ne faut parfois qu’un peu d’originalité pour passer un message. Il n’y a plus de raison de ne pas réduire l’impact environnemental lié à l’utilisation de papier.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/ULkYhiucYX8?rel=0" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Comment choisir son sac réutilisable ?</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/09/22/comment-choisir-son-sac-reutilisable/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Déry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conscience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Sacs réutilisables]]></category>

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		<description><![CDATA[Tweet Les sacs réutilisables sont omniprésents au Québec depuis maintenant cinq ans. Le fameux « papier ou plastique ? » proposé au supermarché s’est transformé  en « avez-vous votre sac ? » Une évolution qui a permis à 13,5 millions de ces sacs de trouver preneur dans le secteur alimentaire de la province, de 2006 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	<div style="float: right; margin-left: 10px;">
		<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="vertical" data-text="Comment choisir son sac réutilisable ?" data-url="http://www.zeroco2.com/blog/2011/09/22/comment-choisir-son-sac-reutilisable/"  data-via="ZERO_CO2">Tweet</a>
	</div>
	<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script><p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1823 aligncenter" title="Sac reutilisable" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/Sac-reutilisable_Canadian-Tire-228x300.jpg" alt="Gracieuseté Canadian Tire 'www.canadiantire.ca'" width="228" height="300" /></p>
<p style="text-align: left;">Les sacs réutilisables sont omniprésents au Québec depuis maintenant cinq ans. Le fameux « papier ou plastique ? » proposé au supermarché s’est transformé  en « avez-vous votre sac ? » Une évolution qui a permis à 13,5 millions de ces sacs de trouver preneur dans le secteur alimentaire de la province, de 2006 à 2009. Certaines personnes les louangent puisqu’ils évitent l’utilisation de sacs en plastique, d’autres les critiquent puisqu’ils sont difficilement recyclables. Si la vie de votre sac préféré tire à sa fin, les lignes suivantes vous donnent des renseignements à savoir pour bien choisir le prochain.</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-1821"></span><a href="http://www.treehugger.com/files/2009/03/green-shopping-bags.php" target="_blank">La matière qui compose le sac</a> est le premier élément à prendre en compte. Certaines composantes sont plus écologiques que d’autres. En voici quelques-unes :</p>
<p style="text-align: left;">Le <strong>fourre-tout en coton</strong> est des premiers à être apparu sur le marché dans les années 2000. Ils peuvent être faits de coton conventionnel ou bio (à privilégier). La culture du coton nécessite toutefois beaucoup d’eau, ce qui influe sur le poids du sac. Favorisez donc les fourre-tout légers, qui sont tout aussi résistants et qui ont nécessité moins d’eau.</p>
<p style="text-align: left;">L’avantage du <strong>sac en polyester</strong> est qu’il est très mince et très solide. La fabrication d’un sac de 35 grammes crée des émissions de gaz à effet de serre comparables à celles de sept sacs de plastiques jetables. Très peu, lorsqu’on pense qu’on peut le réutiliser beaucoup plus souvent.</p>
<p style="text-align: left;">Le <strong>sac en polypropylène</strong> gagne en popularité. Matériel fort utilisé pour les sacs d’épicerie, sa production crée 138 grammes d’émission de GES, ce qui se compare à la fabrication de 11 sacs en plastique.</p>
<p style="text-align: left;">Depuis 2010, le <a href="http://www-es.criq.qc.ca/pls/owa_es/bnqw_norme.detail_norme?p_lang=fr&amp;p_id_norm=12667&amp;p_code_menu=NORME" target="_blank">Bureau de normalisation du Québec</a> (BNQ) travaille à la mise en place du <a href="http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/client/fr/rubriques/Nouvelles.asp?id=632" target="_blank">Programme de certification des sacs en plastique recyclables</a>. Cette certification permettra de faciliter le recyclage des sacs en plastique recyclables, d’aider les centres de tri et les recycleurs dans le traitement adéquat de ces produits et d’éviter la contamination des plastiques recyclés par d’autres types de plastiques non recyclables. Les consommateurs sauront ainsi quels sacs ils peuvent déposer dans leur bac de récupération.</p>
<p style="text-align: left;">« Pour l’instant, il n’y a aucun sac en plastique certifié car les fabricants qui ont déposé une demande au BNQ depuis l’entrée en vigueur du programme doivent soumettre leurs sacs à<br />
différents tests qui durent quelques mois. Si tout va comme prévu, les premiers sacs certifiés devraient être annoncés cet automne par le BNQ » souligne l’agente de recherche et de planification de Recyc-Québec, Hélène Gervais.</p>
<p style="text-align: left;">En 2007, près de deux milliards de sacs en plastique étaient émis, ce qui équivaut à environ cinq sacs par personne par semaine. Le Gouvernement du Québec s’est fixé comme objectif de<br />
<a href="http://www.mddep.gouv.qc.ca/Infuseur/communique.asp?no=1314" target="_blank">réduire ce nombre de moitié d’ici 2012</a>. Cet automne, les premiers résultats seront publiés afin d’évaluer la progression vers l’atteinte de cet objectif. On saura alors si la popularité des sacs réutilisables a l’impact espéré.</p>
<p style="text-align: left;">En attendant la mise en marché de ces sacs certifiés, voici la liste des facteurs à considérer lors de l’achat d’un sac réutilisable :</p>
<ul>
<li style="text-align: left;">La solidité du sac, pour une durée de vie maximale ;</li>
<li style="text-align: left;">La fabrication à partir de matières recyclées ;</li>
<li style="text-align: left;">La production locale, idéalement, afin d’éviter l’émission de GES dû au transport outremer ;</li>
<li style="text-align: left;">La conception du sac à partir d’un seul type de matériel, autant la poignée et les coutures que le sac lui-même, afin de faciliter son recyclage lorsqu’il ne pourra plus être utilisé.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		<title>Bon coup : la carboneutralité à toutes les sauces</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/09/19/bon-coup-la-carboneutralite-a-toutes-les-sauces/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 14:04:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jonathan Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon coup]]></category>
		<category><![CDATA[Conscience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[carboneutre]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs entreprises redoublent d’efforts (et aussi d’originalité!) pour réduire l’impact environnemental de leurs produits. Nouvelle tendance : on voit de plus en plus de produits qui sont même certifiés « zéro impact » sur l’environnement. Les produits carboneutres prennent d’assaut nos magasins!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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<p>Plusieurs entreprises redoublent d’efforts (et aussi d’originalité!) pour réduire l’impact environnemental de leurs produits. Nouvelle tendance : on voit de plus en plus de produits qui sont même certifiés « zéro impact » sur l’environnement. Les produits carboneutres prennent d’assaut nos magasins!</p>
<p><span id="more-1800"></span></p>
<p><strong>Du lait au fixatif, en passant par les téléphones</strong></p>
<p>La marque française de produits alimentaires <a href="http://www.produits-casino.fr/developpement-durable/dd_indice-carbone-indice.html" target="_blank">Casino</a> a lancé en 2006 le début de l’étiquetage systématique de l’empreinte carbonique de ses produits. On y a étudié le cycle de vie de la plupart de ses produits, de la fabrication du produit jusqu’à sa distribution. On peut donc voir, par exemple, sur le lait, le fromage ou le jambon de marque Casino un petit encart qui montre la quantité de CO2 (en grammes) émise par le produit qu’on achète. Près de 200 produits ont maintenant cet étiquetage particulier.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/indice-carbone-vignette.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-1803" title="Indice carbone Casino" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/indice-carbone-vignette.gif" alt="" width="165" height="142" /></a></p>
<p>Il aura fallu 12 ans pour une coopérative de café du Costa Rica pour réussir à passer toutes les rigoureuses étapes du processus de certification du <a href="http://www.seriouseats.com/2011/03/carbon-neutral-coffee-approved-in-costa-rica.html" target="_blank">premier café carboneutre au monde</a>. Un organisme indépendant de certification a supervisé tout le processus qui a finalement débouché en 2010. Après l’équitable et le bio, ce genre de démarche pourrait très bien devenir la nouvelle norme.</p>
<p>La marque Aveda a lancé en 2010 <a href="http://nativeenergy.squarespace.com/nativeenergy-voice/2010/7/16/aveda-offers-carbon-neutral-product.html" target="_blank">le premier fixatif en aérosol carboneutre</a>. Le fixatif est produit dans une usine mise aux normes d’efficacité énergétique et est fait à base de plantes. Les émissions de CO2 qui ne peuvent être réduites dans la chaîne de production sont, elles, compensées par l’achat de crédits de carbone issus d’un projet d’éoliennes au Kansas. Le mariage entre un fixatif et la carboneutralité peut sembler aux abords bizarre (on pense encore souvent à tord que ceux-ci dégagent des CFC qui endommagent la couche d’ozone), mais, suite à des réglementations mondiales plus serrées, seulement une petite proportion de ce type de produits est encore dommageable pour l’atmosphère.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/controlforce.jpg"><img class="size-medium wp-image-1806 aligncenter" title="Aérosol Aveda" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/controlforce-128x300.jpg" alt="" width="90" height="210" /></a></p>
<p>UPS offre depuis quelques mois « <a href="http://www.pressroom.ups.com/Press+Releases/Archive/2010/Q3/Brown+Goes+Green+with+New+Carbon+Neutral+Shipping+Option" target="_blank">l’option carboneutre</a> » sur ses livraisons. Moyennant de 0,05 $ à 0,75 $, il est possible pour n’importe qui veut envoyer un colis de compenser les émissions de CO2 liées à sa livraison. Les frais dépendent évidemment du type de transport choisi ainsi que la distance de livraison.</p>
<p>Les fabricants d’électronique Motorola et LG ont également pris le virage de la carboneutralité pour certains de leurs produits. Le téléphone cellulaire carboneutre <a href="http://cleantechauthority.com/motorolas-carbon-neutral-cell-phone/" target="_blank">Motorola Citrus</a> est fabriqué à 25 % à partir de plastique recyclé et sans PVC. LG aussi lancera dans la prochaine année <a href="http://tcktcktck.org/2011/07/carbonfund-org-lg-introduces-carbon-neutral-products/" target="_blank">la première gamme</a> de téléviseurs LCD, de réfrigérateurs et de lave-linge carboneutres.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/motorola-citrus-thumb-465x775.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1809" title="Motorola Citrus" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/09/motorola-citrus-thumb-465x775-180x300.jpg" alt="" width="126" height="210" /></a></p>
<p>L’idée de produits carboneutres n’est pourtant pas parfaite, encore faut-il que la personne qui l’achète s’en serve (et surtout, s’en débarrasse) de façon intelligente! Si on veut que le cycle de vie d’un produit soit bel et bien respectueux de l’environnement jusqu’à sa fin, il faut d’abord que la personne qui l’utilise pense également à son propre impact en tant qu’utilisateur. Les entreprises qui vendent ses produits peuvent et doivent faire leur bout de chemin, mais il importe à nous aussi de faire notre part. Imaginez que votre aérosol carboneutre termine sa course au dépotoir, il ne serait plus du tout écolo!</p>
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		<title>Des funérailles écologiques</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/07/14/des-funerailles-ecologiques/</link>
		<comments>http://www.zeroco2.com/blog/2011/07/14/des-funerailles-ecologiques/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 19:34:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jonathan Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conscience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zeroco2.com/blog/?p=1737</guid>
		<description><![CDATA[On passe notre vie à essayer de réduire notre impact sur l’environnement. Mais quand vient le temps de laisser notre marque sur cette Terre, il y a moyen de diminuer celle qu’on laisse sur l’environnement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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<p>On passe notre vie à essayer de réduire notre impact sur l’environnement. Mais quand vient le temps de laisser notre marque sur cette Terre, il y a moyen de diminuer celle qu’on laisse sur l’environnement.</p>
<p><span id="more-1737"></span></p>
<p><strong>Tombe ou urne, lequel est le plus vert?</strong></p>
<p>On aurait tendance à penser que l’enterrement n’a pratiquement aucun impact négatif sur l’environnement, « après tout, on finit tous par s’y décomposer ». Mais ce n’est vraiment pas le cas.</p>
<p>Pour réduire un corps en cendre, ça prend beaucoup d’énergie. <a href="http://www.bbc.co.uk/blogs/newsnight/2007/04/ill_compost_your_corpse_1.html" target="_blank">On estime</a> qu’une température de 1100 °C pendant un minimum de 75 minutes est nécessaire pour ce genre d’opération. 15 kWh d’électricité doivent être utilisés pour une seule crémation, ce qui représente la dépense moyenne en énergie d’un humain pendant un mois. La fumée rejetée par les fours crématoires contient également nombre de matières toxiques, dont le mercure et les dioxines et furannes; l’industrie de la crémation serait responsable de <a href="http://searchwarp.com/swa310027.htm" target="_blank">0.2 % de ces émissions</a> dans le monde.</p>
<p>En revanche, enterrer les restes d’une personne peut être un peu plus écolo. On estime que tout le processus autour de la mise en terre de quelqu’un émet moins de 1/10 de tonne de CO2, tandis que la crémation en produit 3 fois plus. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thanal" target="_blank">méthanal</a>, le liquide utilisé pour remplacer le sang dans le corps des personnes décédées pendant l’embaumement (mieux sous le nom formol), est classé comme cancérigène par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et est interdit dans l’industrie de la thanatopraxie dans certains pays d’Europe. On en utilise plus de 3 millions de litres chaque année, aux États-Unis seulement, pour embaumer les personnes décédées. Les cercueils utilisés de nos jours sont conçus de façon à ralentir le processus de décomposition des corps avec <a href="http://www.ecoseed.org/living-green-article-list/article/6-living-green/8499-green-burial-practices-help-reduce-death%E2%80%99s-environmental-impacts" target="_blank">divers types de vernis</a>, par exemple, qui peuvent être toxiques pour le sol qui les accueille. Tout cela additionné aux ornements de métal sur les cercueils qui ne sont aucunement biodégradables.</p>
<p><strong>Écolo, même après la mort</strong></p>
<p>Plusieurs entreprises funéraires offrent maintenant la possibilité de rendre son passage dans l’au-delà un peu plus vert. Des cercueils faits de bois recyclé jusqu’à la <a href="http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2008/10/20081010-131250.html" target="_blank">compensation d’émissions de CO2</a> en passant par des <a href="http://www.thestar.com/living/health/article/174974" target="_blank">cimetières sans pierres tombales</a>, les possibilités sont infinies selon ses convictions. Quelques maisons funéraires offrent ce genre de services au Québec et sont même certifiées par le <a href="http://www.greenburialcouncil.org/" target="_blank">Green Burial Council</a>, un organisme à but non lucratif américain qui vise la réduction de l’empreinte environnementale de tout ce qui à trait aux rituels funéraires.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une serre sur mon toit</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/02/23/une-serre-sur-mon-toit/</link>
		<comments>http://www.zeroco2.com/blog/2011/02/23/une-serre-sur-mon-toit/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 16:59:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jonathan Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zeroco2.com/blog/?p=1370</guid>
		<description><![CDATA[Plusieurs organisations prêtent maintenant le toit de leur édifice pour en faire un jardin durant l’été. Face aux conditions nordiques qui ne permettent pas de tenir ce type de jardin toute l’année, d’autres ont poussé l’audace un peu plus loin en mettant sur pied de véritables serres sur leur toit.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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	<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script><p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1372" title="Une serre sur un toit, à Montréal" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/02/3739332.bin_.jpg" alt="" width="382" height="188" /></p>
<p>Plusieurs organisations prêtent maintenant le toit de leur édifice pour en faire un jardin durant l’été. Face aux conditions nordiques qui ne permettent pas de tenir ce type de jardin toute l’année, d’autres ont poussé l’audace un peu plus loin en mettant sur pied de véritables serres sur leur toit.</p>
<p><span id="more-1370"></span></p>
<p><strong>Une première au Canada</strong></p>
<p>Les <a href="http://www.lufa.com/" target="_blank">Fermes Lufa</a> de Montréal sont les premiers à mettre sur pied ce type d’installation au pays. L’immeuble utilisé a une superficie qui équivaut à deux fois la patinoire du Centre Bell est situé à proximité du Marché central. 2 millions de dollars ont été nécessaires pour élaborer ce projet qui a vu le jour l’an dernier. C’est qu’on ne peut pas simplement reproduire une installation traditionnelle sur un toit d’immeuble. En effet, le poids d’une telle installation doit être pris en compte pour que la structure même du bâtiment puisse la soutenir. On doit, par exemple, utiliser des matériaux plus légers, allant même jusqu’à planter dans un terreau moins dense.</p>
<p><script src="http://ondemand.streamtheworld.com/cyberpresse/assets/js/embedAgentDetection.js" type="text/javascript"></script><script type="text/javascript">// <![CDATA[
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<p><strong>Des possibilités infinies</strong></p>
<p>L’idée est si bonne qu’on se demande pourquoi on n’y a pas pensé avant. Des projets semblables existent aux États-Unis, non seulement sur le toit de bâtiments d’entreprises privées, mais également sur des édifices publics. Une <a href="http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/47075/" target="_blank">école primaire de New York</a> a décidé de bâtir une serre sur son toit pour y cultiver des fruits et légumes pour ses élèves, mais également pour leur apprendre quelque chose. En participant dans le processus de culture des plantes de la serre, les élèves en apprennent sur l’utilisation efficace de l’eau, les changements climatiques et le développement durable, tout ça en pouvant observer des résultats concrets. Les élèves de cette école produisent dans leur serre plus de 8 000 livres de fruits et légumes par année.</p>
<p>L’entreprise <a href="http://www.betterfoodsolutions.com/" target="_blank">Better Food Solutions</a> pousse l’audace encore plus loin et propose de construire des serres sur le toit des supermarchés. Si l’idée semble un peu farfelue au départ, elle est tout à fait logique : pourquoi ne pas faire pousser les fruits et légumes que nous mangeons directement à l’endroit où nous allons normalement les acheter? Les supermarchés proposent souvent une surface relativement grande qui permettrait de cultiver une bonne quantité de produits qui pourraient se retrouver dans les étalages. Avec ce genre de solutions, la question du transport de nos aliments et surtout de leur fraîcheur ne se pose même plus. Non seulement pourrons-nous gagner temps et argent, mais aussi donner un coup de pouce à l’environnement.</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/13149375" width="400" height="300" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Pendant ce temps, des chercheurs de partout s’intéressent au projet des Fermes Lufa à Montréal qui prédit une forte croissance de ce marché dans les prochains mois. On en est présentement à planter les premiers légumes dans la serre montréalaise, on pourra y goûter à la mi-avril.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les dangers de l’hyperkilométrage</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2011/01/17/les-dangers-de-l%e2%80%99hyperkilometrage/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 19:06:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jonathan Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation essence]]></category>
		<category><![CDATA[Hyperkilométrage]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec le prix de l’essence qui frôle ces jours-ci 1,25 $/litre, une nouvelle tendance, l’hyperkilométrage est de plus en plus populaire chez les Québécois. Une pratique efficace, mais à utiliser avec discernement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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	</div>
	<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script><p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1156  aligncenter" title="Route" src="http://www.zeroco2.com/blog/wp-content/uploads/2011/01/no-marketing-300x258.jpg" alt="" width="270" height="232" /></p>
<p>Avec le prix de l’essence qui frôle ces jours-ci 1,25 $/litre, une nouvelle tendance, l’hyperkilométrage est de plus en plus populaire chez les Québécois. Une pratique efficace, mais à utiliser avec discernement.</p>
<p><span id="more-1154"></span></p>
<p><strong>De plus en plus d’hyperkilométreurs</strong></p>
<p>Le but d’un hyperkilométreur est simple : changer ses habitudes de conduite pour diminuer au maximum sa consommation d’essence. L’hyperkilométrage est né aux États-Unis avec les hausses de prix de l’essence des années 2000 et l’apparition du site internet <a href="http://www.cleanmpg.com/" target="_blank">CleanMPG</a> (pour Clean Miles Per Gallon); le site a maintenant son penchant canadien et même québécois, <a href="http://www.hyperkilometreur.com/blog/" target="_blank">Hyperkilométreur</a>. Déjà en 2008, on dénombrait plus de 6000 hyperkilométreurs en Amérique du Nord actifs sur les différents sites et forums de discussions sur internet.</p>
<p>La popularité grandissante du mouvement a amené en 2009, le constructeur Ford à utiliser des techniques d’hyperkilométrage pour prouver la faible consommation d’essence de sa Fusion. Ford a donc confié à quelques pilotes automobiles professionnels la mission de conduire la même voiture sur la plus longue distance possible, avec un seul plein d’essence en utilisant des techniques d’hyperkilométrage. La Fusion a finalement roulé plus de 1,500 km avec son seul et unique plein d’essence.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/SETTslLp0M8?fs=1&amp;hl=en_US" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/SETTslLp0M8?fs=1&amp;hl=en_US" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Des techniques utiles, d’autres peu sécuritaires</strong></p>
<p>Les techniques de conduite les plus utilisées et recommandées comme efficaces en hyperkilométrage sont regroupées en <a href="http://monargent.lecho.be/budget_et_temps_libre/budget/2.248_km_avec_un_seul_plein.7876681-2223.art#art_reactions" target="_blank">10 « commandements »</a>, en voici quelques-uns :</p>
<ul>
<li>Gonfler ses pneus au maximum des recommandations du manufacturier, dans le but de diminuer leur résistance sur la route;</li>
<li>Conduire une voiture à transmission manuelle, pour contrôler les changements de vitesse;</li>
<li>Rouler le plus près possible des limites de vitesses, voire même à 80 km/h sur les autoroutes;</li>
<li>Utiliser le moins possible ses freins pour éviter les accélérations rapides.</li>
</ul>
<p>Ces changements dans la façon de conduire sont certes louables, mais certains peuvent être plus téméraires :</p>
<ul>
<li>Le « <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Fuel_economy-maximizing_behaviors#Coasting_or_gliding" target="_blank">Coasting</a> », qui consiste à couper le moteur lors de descentes. Cette pratique peut cependant grandement diminuer les possibilités de réflexe, par exemple un freinage ou une accélération soudaine;</li>
<li>Rouler près de véhicules lourds pour profiter de l’élan qu’ils offrent, toujours dans une optique de diminution de consommation d’essence. Cette pratique est illégale et passible d’une amende de 100 $ selon le <a href="http://auto.sympatico.ca/dossiers/4338/risquer-sa-vie-pour-sauver-du-carburant" target="_blank">Code de la route</a>;</li>
<li> Le « Ridge-Rolling », qui consiste à rouler avec les deux roues de droite sur la ligne blanche de la route. Les pneus rencontreraient moins de friction sur la peinture que sur l’asphalte.</li>
</ul>
<p>Changer ses habitudes de conduite pour sauver un peu d&#8217;argent n&#8217;est évidemment pas une mauvaise chose en soi. Du même souffle, elles nous permettent même de réduire notre empreinte carbonique. Le CAA encourage d&#8217;ailleurs la pratique de certaines méthodes nées de l’hyperkilométrage pour diminuer sa consommation d’essence. Il faut cependant rester consciencieux quant à l&#8217;aspect sécuritaire de certaines de ces pratiques. Les pousser à l’extrême pourrait mettre en péril notre propre personne, mais également nos passagers et les autres automobilistes. Il ne faut jamais oublier que nous ne sommes pas seuls sur la route!</p>
</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le coton bio qui peine à faire une percée</title>
		<link>http://www.zeroco2.com/blog/2010/11/29/le-coton-bio-qui-peine-a-faire-une-perce/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 16:39:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jonathan Lemay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conscience sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[coton biologique]]></category>
		<category><![CDATA[équitable]]></category>
		<category><![CDATA[Pesticides]]></category>

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		<description><![CDATA[On croise de plus en plus dans nos épiceries du café équitable et des aliments biologiques. Il est cependant beaucoup plus rare de trouver des vêtements faits à partir de coton biologique dans les magasins. Il est encore plus rare de rencontrer des gens qui recherchent exclusivement ce type de produits. Pourquoi le coton bio a-t-il de la difficulté à se tailler une place dans notre garde-robe?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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<p>On croise de plus en plus dans nos épiceries du café équitable et des aliments biologiques. Il est cependant beaucoup plus rare de trouver des vêtements faits à partir de coton biologique dans les magasins. Il est encore plus rare de rencontrer des gens qui recherchent exclusivement ce type de produits. Pourquoi le coton bio a-t-il de la difficulté à se tailler une place dans notre garde-robe?</p>
<p><span id="more-1029"></span></p>
<p><strong>Du coton cultivé autrement</strong></p>
<p>L’augmentation de la demande mondiale d’une foule de produits n’est pas étrangère à l’industrie du vêtement. Pour répondre à cette demande, il faut donc produire plus, en moins de temps. Dans ce contexte, les méthodes utilisées dans le domaine de l’alimentation sont semblablement les mêmes pour le textile, particulièrement le coton. Pour augmenter la productivité des cultures, on utilise souvent des pesticides et des semences plus productives modifiées génétiquement, le tout en ne faisant que très peu attention à la capacité de régénérescence des sols. Même si l’industrie est maintenant très dépendante de ces méthodes, elles ont un impact important sur l’environnement. Par exemple, les fertilisants utilisés dans les champs peuvent se retrouver dans les cours d’eau avoisinants par ruissellement. L’industrie du coton ne nous vient peut-être pas immédiatement à l’esprit lorsqu’on pense aux pesticides, mais elle compte, à elle seule, pour plus de 10 % de l’utilisation totale de ces produits dans le domaine de l’agriculture et pour 25 % de l’utilisation des insecticides.<a href="http://life.gaiam.com/article/how-eco-organic-cotton-facts-7-questions" target="_blank">1</a></p>
<p><strong>Biologique, mais pas toujours équitable</strong></p>
<p>Ce n’est pas parce qu’une industrie n’utilise aucun produit chimique qu’elle est automatiquement respectueuse de l’environnement ou des travailleurs qu’elle emploie. L’industrie du coton en est une très complexe où la concurrence internationale exerce des pressions constantes. Certains pays producteurs de coton sont à la merci du ce marché international. Dans l’Union européenne, aux États-Unis et même en Chine, où les moyens sont relativement importants, de larges subventions, de l’ordre de 47 milliards de dollars depuis 10 ans, ont été accordées aux producteurs de coton dans le but de faire face aux pressions internationales de diminution des prix. D’autres pays producteurs en Afrique de l’Ouest n’ont pas reçu la même faveur et sont maintenant prisonniers d’un système de fixation des prix auxquels ils ne peuvent plus répondre. Selon une étude menée par OXFAM en 2002, les subventions accordées à certains pays auraient coûté 191 millions de dollars annuellement aux producteurs africains. Ces sommes sont colossales pour des pays où les revenus associés au coton représentent de 5 à 10 % de leur économie.<a href="http://www.guardian.co.uk/environment/2010/nov/15/cotton-subsidies-west-africa" target="_blank">2</a></p>
<p><strong>Une industrie fragile</strong></p>
<p>Même si les ventes de vêtements faits à partir de coton biologique ont augmentées de 35 % pour atteindre 4,3 milliards de dollars en 2009, elles ne représentent qu’un pourcent des ventes totales de l’industrie. Les prix encore élevés de ce type de produits peuvent expliquer en partie leur petite part du marché : un chandail en coton bio coûte de 10 à 45 % plus cher que son équivalent en coton traditionnel.<a href="http://www.ota.com/organic/mt/organic_cotton.html" target="_blank">3</a> Pour garder un prix relativement concurrentiel, les détaillants de vêtements en coton biologique doivent donc réduire leur marge de profits. Avec l’augmentation prévue du coût du coton biologique en 2011, l’industrie risque encore plus de se fragiliser.</p>
<table style="margin-right: 1.4em;" align="left">
<tbody>
<tr>
<td><img class="alignleft" title="Emma Watson" src="http://www.kazeo.com/sites/fr/photos/263/photo-2638224-M.jpg" alt="" width="241" height="169" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Des grands détaillants de vêtements ont quand même décidé d’offrir une sélection de produits faits avec du coton biologique, comme Banana Republic, Guess et même Walmart. Le suédois H&amp;M dit depuis 2004 augmenter de 50 % par an son volume d’achat de coton bio et promet de continuer à le faire jusqu’en 2013.<a href="http://www.hm.com/ca/corporateresponsibility/environment/hmcontinuestoinvestinorganiccotton__envworkarticle10.nhtml" target="_blank">4</a> Quelques stars ont même décidé de s’associer avec des créateurs de mode pour élaborer des lignes plus éco-responsables, comme Emma Watson (<em>Harry Potter</em>) avec Alberta Ferretti. Mais certaines grandes maisons sont encore hésitantes à prendre le virage vert, comme Burberry, qui aurait refusé une collaboration avec Watson sur une ligne éco-responsable.<a href="http://www.journalmetro.com/mavie/article/701525--emma-watson-vers-d-autres-croisades" target="_blank">5</a></p>
<p>Notre garde-manger est de plus en plus rempli de produits biologiques et notre portefeuille est tout autant prêt à payer un peu plus pour les avoir. Allons-nous éventuellement en faire de même avec notre garde-robe?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Prévenir les feux en produisant de l’énergie verte</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 13:36:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ariane Cambron</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Tendances durables]]></category>
		<category><![CDATA[Trouvailles]]></category>
		<category><![CDATA[arbres]]></category>
		<category><![CDATA[Changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[combustible renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[déchets forestiers]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[feux de forêt]]></category>
		<category><![CDATA[GES]]></category>
		<category><![CDATA[impact environnemental]]></category>
		<category><![CDATA[Protect Forest]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la Russie croule sous la chaleur et que sa forêt brûle à vue d’œil, une invention presque trop belle pour être vraie vient de voir le jour en France (un peu tard pour la Russie, malheureusement). Protect Forest, une compagnie qui développe et commercialise des équipements de protection de feux de forêt, a lancé le programme MOGREP (Moulin à Granulés – Énergie de Provence), qui vise à récupérer les déchets forestiers pour en faire une source de combustible renouvelable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
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<p>Alors que la Russie croule sous la chaleur et que sa forêt brûle à vue d’œil, une invention presque trop belle pour être vraie vient de voir le jour en France (un peu tard pour la Russie, malheureusement). Protect Forest, une compagnie qui développe et commercialise des équipements de protection de feux de forêt, a lancé le programme MOGREP (Moulin à Granulés – Énergie de Provence), qui vise à récupérer les déchets forestiers pour en faire une source de combustible renouvelable.<br />
<span id="more-750"></span><br />
<span style="color: #008000;"><strong>Une idée ingénieuse</strong></span></p>
<p>Dans la description de sa mission, l’entreprise Protect Forest explique ses deux concepts complémentaires : se préparer à l’éventualité d’un feu en ciblant les zones sensibles et en travaillant sur le terrain, et aller vers le feu pour le combattre plus efficacement. Les déchets naturels de la forêt, branches mortes, foisonnants, petits troncs d’arbres, peuvent agir comme accélérateurs de feux de forêt. D’où l’idée de nettoyer la forêt de ceux-ci pour prévenir la catastrophe. Or, le programme MOGREP convertit ces déchets en granulés de bois destinés à la combustion.</p>
<p><strong><span style="color: #008000;">Une machine unique</span></strong></p>
<p>Là où l’invention de Protect Forest se différencie, c’est que la machine employée pour la transformation du bois est montée sur remorque et qu’elle se déplace directement sur le terrain afin de fabriquer les granulés sur place. L’entreprise sauve ainsi beaucoup de temps et d’énergie en transport et en transformation.</p>
<p><strong><span style="color: #008000;">Une entreprise vraiment verte</span></strong></p>
<p>En plus d’aider à contrer une conséquence néfaste du réchauffement climatique, Protect Forest recycle un déchet inutilisé en source d’énergie renouvelable, et elle le fait de façon responsable, en limitant ses déplacements. Chapeau!</p>
<p>Pour en apprendre plus sur Protect Forest : <a href="http://www.protect-forest.com/index.asp">http://www.protect-forest.com/index.asp</a></p>
<p>Pour en savoir plus sur le programme MOGREP : <a href="http://www.provencepad.com/index.php?page=26&amp;id=157">http://www.provencepad.com/index.php?page=26&amp;id=157</a></p>
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