Biodiversité
Bon coup
Changements climatiques
Conscience sociale
Développement durable
Élections fédérales 2011
Énergies renouvelables
Environnement
Faites-le vous-même!
Gaz à effet de serre
Sommet de Cancun
Sommet de Copenhague
Tendances durables
Trouvailles
Vendredis Verts


Marche au ralenti, deux fois plus de pollution
De l'électricité dans l'air
Une version française du Concours québécois en écoconception
2012 : Élections et environnement
Les Phénix de l'environnement s’associent à ZEROCO2


janvier 2012
décembre 2011
novembre 2011
octobre 2011
septembre 2011
août 2011
juillet 2011
juin 2011
mai 2011
avril 2011
mars 2011
février 2011
janvier 2011
décembre 2010
novembre 2010
octobre 2010
septembre 2010
août 2010
juillet 2010
juin 2010
mai 2010
avril 2010
mars 2010
février 2010
janvier 2010
décembre 2009
novembre 2009



subscribe

Archive for the ‘Faites-le vous-même!’ Category

Vendredi vert : Bye bye sapin !

Vendredi, décembre 30th, 2011

Maintenant que le temps des Fêtes tire à sa fin, il sera bientôt temps de se débarrasser de son sapin. Voici quelques idées pour s’en départir proprement.

Lire la suite


Fêter l’Halloween écologiquement, ce n’est pas sorcier

Mercredi, octobre 26th, 2011

La surconsommation n’est pas rare en période de fête. L’Halloween est l’un des moments de l’année où on ne fait pas les choses à moitié : bonbons, décos, costumes… Les Canadiens dépensent 1,5 milliard de dollars annuellement pour les célébrations entourant le 31 octobre. La citrouille, emblème de l’événement, fait partie des produits qu’on oublie souvent d’utiliser à son plein potentiel.

Lire la suite


Vendredis Verts – Le développement durable au travail

Vendredi, août 27th, 2010

Bon vendredi! Le développement durable est à la mode et c’est tant mieux!

De plus en plus d’entreprises intègrent des pratiques respectueuses de l’écologie et de la biodiversité dans leurs pratiques, comme le rapportaient The Independent et La Presse la semaine dernière. Selon les gestionnaires de ces entreprises, en ayant une vision à long terme, on réalise que les pratiques de développement durable ne sont pas qu’une question de philanthropie. Elles sont aussi viables économiquement, et rentables dans le temps. Non seulement l’entreprise ayant des pratiques durables jouit d’une image favorable, elle économise aussi à long terme en protégeant ses ressources naturelles (il est plus facile de protéger et de prévenir, que de guérir). Par ailleurs, en tentant de réduire le gaspillage, une entreprise peut faire des économies substantielles, même à court terme.

Les entreprises vraiment visionnaires n’attendent pas les initiatives gouvernementales pour agir. Est-ce que votre environnement de travail est doté d’une politique de développement durable?

Et si, après avoir fait les efforts nécessaires à la maison, nous faisions chacun notre part au boulot? Cette semaine, je me suis renseignée sur des moyens d’améliorer les choses au travail. Voici ce que j’ai trouvé.
Lire la suite


Vendredis Verts – Spécial économie d’eau

Jeudi, juillet 29th, 2010

Bon vendredi! Cette semaine, c’est encore l’été et nos besoins en eau semblent encore plus marqués lorsqu’il fait chaud. Voici quelques conseils simples pour économiser l’eau et contribuer à sa façon à la conservation de cette ressource précieuse. Il suffit de faire attention. Chaque petit geste compte!

Éviter de laisser l’eau couler inutilement

Tout ce qui nécessite d’être rincé n’a pas besoin de l’être à l’eau courante. Pour rincer la vaisselle, les légumes, le rasoir, remplissez le lavabo de quelques centimètres d’eau et sauvez ainsi beaucoup d’eau.

Dans le même ordre d’idée, placez un pot au réfrigérateur pour avoir de l’eau froide sous la main en tout temps au lieu de laisser couler le robinet inutilement.

Par ailleurs, j’apprenais cette semaine, par le biais d’une capsule Écotrip, que les déchets recyclables n’ont pas à être rincés outre-mesure. Il n’est pas nécessaire de gaspiller de l’eau pour rincer des éléments qui seront nettoyés à nouveau après leur tri.

Essayez de prévoir la décongélation des aliments à l’avance dans le frigo, plutôt que de le faire à l’eau courante.

Couper le gaspillage

Un robinet qui fuit ? Sachez qu’un robinet qui fuit à raison d’une goutte par seconde gaspille 21 litres d’eau par jour ou l’équivalent de 41 bains par année[1]! Il est relativement simple de changer un joint d’étanchéité même si ce n’est pas la tâche la plus agréable…

Essayez d’éviter de faire des demi-brassées de lavage. Même si le niveau d’eau de la laveuse est ajustable, le lavage à la machine demande beaucoup d’eau pour le rinçage. Tentez plutôt d’attendre et de faire de grosses brassées. Même chose pour le lave-vaisselle.

Les trois quarts de l’utilisation de l’eau à la maison sont imputables à la salle de bain et la toilette est responsable de 28 % de l’utilisation totale d’un ménage[2]. Il est facile de couper le gaspillage d’eau de la toilette en remplissant un contenant à jus ou à lait en plastique format un litre avec du sable ou de la gravelle et de l’eau et de le placer dans le réservoir de la toilette. Selon le New York Times, une famille de cinq personnes sauverait ainsi 1 325 litres d’eau chaque mois[3]!

Quant à la douche, il est facile de se procurer une tête de douche économique dans n’importe quelle quincaillerie. Vous sauverez par le fait même de l’argent en réduisant votre consommation d’eau chaude.

Dans le jardin

Lorsque vous arrosez les plantes à l’extérieur, essayez de le faire le matin ou le soir, lorsqu’il fait moins chaud, pour éviter l’évaporation.

Utilisez l’eau de cuisson des légumes pour arroser les plantes (vous pouvez aussi l’utiliser comme base pour une soupe).

Plutôt que de vider l’eau de la piscine pour enfant sur le gazon, récupérez cette eau dans des contenants pour arroser les plantes à l’intérieur ou à l’extérieur.

Récupérez l’eau de pluie

L’eau de pluie est une source d’eau facilement accessible pour le jardin, trop souvent oubliée. Vous pouvez acheter un baril de récupération d’eau de pluie ou encore en fabriquer un selon une méthode simple ici. La récupération de l’eau de pluie permet de réduire son utilisation d’eau potable, en plus de fournir une eau toujours à la température ambiante pour les plantes et de réduire l’écoulement des eaux de ruissellement dans les égouts municipaux. À ce sujet : félicitation à la Ville de Gatineau qui offre une subvention de 50 $ à l’achat d’un baril de récupération d’eau de pluie[4].

De plus petits contenants placés sous les gouttières permettent de récupérer l’eau rapidement après un orage, s’il vous est impossible d’installer des barils de récupération d’eau de pluie.

Voilà des astuces toutes simples qui peuvent faire une différence. Il suffit de réaliser que même si nous sommes privilégiés d’avoir un accès facile à l’eau potable, nous ne sommes pas obligés de la gaspiller. Avez-vous des trucs à partager avec nous ? EAVB_YIOZNHBPSK

crédit photo : FlickrCC/Snap

Sources supplémentaires :

http://planetgreen.discovery.com/home-garden/5-ways-to-collect-water-for-your-garden.html

http://www.wateruseitwisely.com/100-ways-to-conserve/index.php

http://eartheasy.com/live_water_saving.htm


[1] http://ga.water.usgs.gov/edu/sc4.html

[2] http://eartheasy.com/live_water_saving.htm

[3] http://www.nytimes.com/2002/04/14/realestate/your-home-reducing-water-use-in-the-home.html?sec=&spon=&pagewanted=2

[4] http://www.ville.gatineau.qc.ca/page.asp?p=environnement/baril_recuperation_eau_pluie


Posez un geste concret avec ZEROCO2 pour la Journée mondiale de l’environnement

Vendredi, juin 4th, 2010

La Journée mondiale de l’environnement sera célébrée à travers la planète, demain, samedi 5 juin. L’édition 2010 de cette journée sera accueillie par le Rwanda, un pays qui est, selon le site Web du programme des Nations Unies pour l’environnement : « d’une biodiversité exceptionnelle et a fait d’énormes progrès en matière de protection de l’environnement [1]». Les célébrations dans la capitale rwandaise, Kigali, dureront trois jours.

Nous vous invitons à rejoindre le mouvement

En parallèle avec ces activités, les pays, entreprises et citoyens du monde entier sont invités à agir concrètement pour l’environnement dans leur communauté. Chez ZEROCO2, nous avons décidé de lancer le bal et de vous inviter à vous joindre à nous.

Notre entreprise a donc planté 250 arbres gratuitement au parc Les Salines à St-Hyacinthe et nous vous invitons à vous rendre sur notre site Web (www.zeroco2.com) afin de mettre en terre un arbre en votre nom ou d’en offrir un à vos proches. Afin de reconnaître et de supporter les efforts de chacun et dans l’espoir que le mouvement prenne de l’ampleur, ZEROCO2 donnera 100 arbres supplémentaires à chaque 500 arbres mis en terre.

Si nous atteignons ensemble notre objectif de 2 750 arbres, en plus des effets positifs sur la biodiversité, ce seront presque 460 tonnes de CO2 qui seront retirées de l’atmosphère, soit l’équivalent d’enlever de la route 155 petites voitures qui roulent 20 000 km par année.

Des arbres pour favoriser la biodiversité

Les Nations Unies ont déclaré 2010 Année internationale de la biodiversité et comme le thème de la Journée mondiale de l’environnement est « Des millions d’espèces – Une planète – Un avenir commun », nous avons décidé de poser un geste local qui aura un impact positif pour la biodiversité. De nombreux avantages sont associés à la création de grandes plantations d’arbres, tels l’accroissement de la quantité d’habitat faunique, ce qui permet à diverses espèces d’utiliser ce nouveau milieu comme lieu d’alimentation, de reproduction ou de nidification.

Par ailleurs, des études menées par l’Institut de Recherche en Biologie Végétale (IRBV)[2] ont clairement démontré une perte de qualité des forêts feuillues du sud du Québec à cause de l’agriculture, puis de l’urbanisation, et que la plantation d’espèces indigènes permettrait d’atténuer les effets de l’activité humaine sur la biodiversité des forêts.

Une preuve tangible de votre action

Tous les arbres plantés par ZEROCO2 sont munis de coordonnées satellites, ce qui vous permet de  connaitre leur emplacement à dix mètres près. Je vous invite à vérifier par vous-même où les arbres plantés à St-Hyacinthe sont situés sur une carte en visitant l’onglet « Trouver mes arbres » sur notre site Web. Vous n’avez qu’à entrer le code JENVIRO2010. En participant à notre initiative, vous recevrez un code propre à vos arbres.

À propos de la Journée mondiale de l’environnement

La Journée mondiale de l’environnement a été instaurée par l’Organisation des Nations Unies le 5 juin 1972. Elle met de l’avant un enjeu spécifique important différent chaque année et ses célébrations officielles sont tenues dans un pays hôte choisi selon la thématique. Le Canada n’a jamais eu l’honneur d’être l’hôte de ces célébrations spéciales, mais des activités sont organisées partout à travers le monde lors de chaque édition. Consultez le site du Programme des Nations Unies pour l’environnement ici.

Vous joindrez-vous à nous pour contribuer à cette journée spéciale?


[1] http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=624&ArticleID=6579&l=fr

[2] http://www.irbv.umontreal.ca/


Le jardinage écolo à l’ère du 2.0

Mercredi, mai 26th, 2010

J’ai fait une découverte tout à fait inusitée cette semaine. En effectuant quelques recherches, j’ai découvert le mouvement du « Window Farming », un concept original qui exploite le meilleur des deux mondes, le moderne et l’ancien, c’est-à-dire, les nouvelles technologies au service de l’agriculture. Je vous explique.

La tendance étant au verdissement des zones densément peuplées, nous sommes déjà familiers avec les jardins verticaux et les toits verts. Un lecteur du blogue nous a parlé de l’entreprise EnviroZone, qui propose un système vertical pour faire pousser ses propres fines herbes dans sa cuisine[1]. Place à The Windowfarms Project[2] : un concept de jardin hydroponique vertical à fabriquer soi-même, qu’on place dans la fenêtre d’un appartement, d’une maison, ou même d’un bureau, et qui permet de cultiver des légumes tels que la laitue, les tomates cerise, le bok choi et les fines herbes à l’intérieur, sans terre. Système écolo par excellence, il est construit à partir de matériaux recyclés (dont des bouteilles de plastique recyclées et des vieux pots de vitamines), d’une pompe à aquarium  et de matériel de culture hydroponique. C’est très joli à regarder. Voir la petite vidéo explicative :

The Windowfarms Project

Ce que je trouve formidable avec ce projet, c’est la communauté qui s’est créée autour. En plaçant simplement une adresse de site web dans la fenêtre où le premier « jardin de fenêtre » a été installé, à Brooklyn, les deux femmes derrières l’initiative, Britta Riley (artiste) et Maya Nayak (horticultrice), ont créé un véritable effet viral sur Internet. Ça leur a donc permis de créer une communauté virtuelle et d’échanger avec d’autres jardiniers enthousiastes afin d’améliorer leur concept. La méthode est d’ailleurs téléchargeable gratuitement sur leur site web : http://www.windowfarms.org/.

Le site web de Windowfarms comprend un blogue communautaire, où chacun est invité à poser des questions aux autres et à partager ses expériences de jardinage, comme par exemple, demander quelles espèces de légumes sont les plus propices à s’adapter au système de jardinage hydroponique, ou de mettre des photos de son propre jardin. Certains proposent des solutions pour améliorer le concept, ce qui fait que les derniers prototypes de jardins sont plutôt élaborés.

Selon Britta Riley, Windowfarms est un projet d’art participatif qui cherche à faire réfléchir aux questions environnementales à travers les nouvelles technologies et les structures communicationnelles[3]. Riley souhaite impliquer les gens dans un processus de responsabilisation et de recherche. Elle appelle sa méthode « R & D-I-Y » (Research and Develop It Yourself – Recherche et Élabore le toi-même). Et ça marche : en un an, le site participatif our.windowfarms.org comprend pas moins de 4 000 membres actifs un peu partout dans le monde[4]!

À l’ère où l’alimentation est la cause de tant de débats et que nous nous demandons comment nourrir toutes les bouches de la planète, Britta Riley nous prouve que nous pouvons tous faire partie de la solution. Elle nous donne même une méthode pour parvenir à mettre nous-mêmes sur pied un système de jardinage intérieur peu couteux (environ 30 $ pour commencer). Je vois une tendance à long terme dans l’agriculture urbaine, intérieure ou pas. Et vous?

Crédit photo : Flickr/SparkCBC


[1] http://espace.canoe.ca/MURVEGETAL/album/view/320092

[2] http://www.windowfarms.org/

[3] http://www.windowfarms.org/

[4] http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=125504307


Pédaler pour changer le monde… rien de moins!

Mercredi, mai 12th, 2010

Des vélos-taxis à Hambourg, en Allemagne


Je suis une amoureuse du vélo. Ayant grandi en ville, je roule sur les pistes cyclables et dans les nids de poule depuis que je suis toute petite. J’ai passé du siège de bébé posé sur le vélo rose saumon de ma mère à ma première bicyclette de princesse à siège banane, jusqu’à mon dernier compagnon fidèle, un hybride assez usé pour ne pas tenter les voleurs. Mes bicyclettes m’ont menée aux quatre coins de la ville, toujours plus rapidement que les transports en commun, en me permettant de sauver du temps au gym en prime.

Le vélo a toujours été un moyen de transport vert, peut-être même le plus vert qui soit. En ces moments de réflexion sur notre dépendance au pétrole, je me réjouis de savoir que le nombre de cyclistes montréalais atteint les 241 000 personnes[1]. Et si cette énergie dépensée en pédalant était utilisée à d’autres fins que le simple déplacement? Cette semaine, j’ai déniché des concepts avant-gardistes qui poussent l’utilisation du vélo plus loin. Après tout, l’énergie la plus renouvelable n’est-elle pas la nôtre?

Pédaler pour alimenter son gym

La compagnie américaine Green Revolution commercialise des vélos stationnaires brevetés dont l’énergie produite en les utilisant est recueillie pour alimenter son centre d’entrainement en électricité[2]. Le concept est simple : des capteurs placés sur le socle des bicyclettes transfèrent le courant continu de 12 volts produit par les cyclistes à un générateur qui le transforme en courant alternatif de 110 volts. Vingt personnes créent environ 3 kilowatts en une heure[3], c’est-à-dire, assez pour alimenter 30 ampoules de 100 Watts pendant cette période[4]. L’immeuble reçoit le courant électrique généré par les abonnés et diminue ainsi sa facture d’électricité. Les grands gymnases ne peuvent pas être alimentés uniquement par les vélos, mais selon le propriétaire de la compagnie, Jay Wheelan,  les petits  le pourraient.

Les cyclistes ont la récompense de connaitre la quantité d’énergie qu’ils produisent, une motivation favorisant une saine compétition. Green Revolution est présentement en train de développer des concepts de récupération de l’électricité adaptés aux autres appareils de mise en forme. À voir arriver chez nous avec impatience!

Pédaler pour manger gratuitement

Le Crowne Plaza de Copenhague au Danemark, un pays reconnu pour son amour du vélo, offre à ses invités l’option de pédaler pendant quinze minutes pour alimenter l’hôtel en énergie[5]. Le mécanisme installé sur les vélos est semblable à celui développé par Green Revolution. En échange, les invités ont droit à un repas gratuit d’une valeur de 27 euros au chic restaurant de l’hôtel. De quoi se creuser  l’appétit.

Cette campagne s’étendra sur l’année et si elle connaît un grand succès, elle sera également reprise dans tous les hôtels Crowne Plaza au Royaume-Uni. Le Crowne Plaza de Copenhague est aussi équipé de panneaux solaires.

Déménager sans émissions de GES pour une fraction du prix

Les déménagements Myette, une petite entreprise de Montréal, offre des services de déménagement léger à petit prix, effectués à vélo[6]. Les déménageurs mettent à votre disposition de grandes remorques plate-forme pouvant tirer jusqu’à 600 livres, conçues spécialement pour être tirées par des vélos. Vous pouvez les voir à l’œuvre dans ce reportage diffusé à La vie en vert sur les ondes de Télé Québec. Impressionnant!

Pédaler pour se réintégrer

L’organisme Vélo DUO offre un service de taxi à vélo triporteur,  gratuit pour les personnes âgées, dans onze municipalités du Québec[7], dont Varennes, Saint-Jean-sur-Richelieu et Beauport. L’organisme emploie des jeunes décrocheurs, leur offre un travail d’été valorisant et leur fournit une bourse d’études. Le service de taxi permet à des personnes dont la mobilité est réduite de prendre l’air et de profiter du beau temps. Quelle belle initiative.

Les vélos-taxis sont déjà présents dans des grandes villes d’Europe comme Paris, Amsterdam et Hambourg (photo du haut).

Pour terminer avec le sourire

Allez jeter un coup d’œil à cette super galerie de photos de vélos sur le blogue docvelo.com : http://www.docvelo.com/inusite.htm. Au menu, un vélo en bambou, un vélo allemand sans pneu et le plus long vélo au monde. Mon coup de cœur : le vélo réunion, un vélo circulaire conçu pour pédaler et discuter en groupe en même temps. On aura tout vu…

Crédit photo : Flickr/nick farnhill


[1] http://equiterre.org/site/cocktailtransport/marche_et_velo

[2] http://www.egreenrevolution.com/co_advisors.aspx?setting=1

[3] http://levifweekend.rnews.be/fr/style-de-vie/lifestyle/pedaler-pour-sauver-l-environnement/article-1194727273766.htm

[4] http://wiki.answers.com/Q/How_do_you_calculate_kilowatts_per_hour

[5] http://fr.hobbynewsonline.com/danemark-pedaler-pour-la-bonne-cause

[6] http://www.demenagementmyette.ca/

[7] http://www.veloduo.ca/index.html


L’ABC du compost pour les débutants

Mercredi, mars 31st, 2010

Vous êtes emballés par le projet de la Ville de Montréal de récupérer les déchets organiques pour en faire du compost mais vous ne voulez pas attendre à 2012 pour vous y mettre? Aucun problème! Il est possible de faire son propre compost. Et si vous avez l’avantage d’avoir une cour et de jardiner un peu, vous n’aurez probablement pas besoin du service de la Ville pour vous en débarrasser. Le compost vous fournira une terre riche et fertile, parfaite pour le potager.

Le fait de composter pourrait réduire votre production de déchets du tiers, évitant ainsi l’enfouissement de déchets organiques qui émettront des GES en se décomposant. Le site de la ville de Montréal affirme même que les matières organiques composées de résidus alimentaires, de fibres souillées et de résidus verts représentaient environ la moitié du sac à ordures des Montréalais en 2008[1].

Selon compostmontreal.com, malgré les programmes de recyclage et de compostage des gouvernements, qui réussissent à sauver 29% des déchets solides de l’enfouissement, 71% sont toujours jetés au dépotoir ou encore brûlés[2]. Ces deux dernières options émettent certains des principaux gaz à effet de serre qui sont responsables des changements climatiques. Alors, qu’attendons-nous pour composter?

Mais d’abord, c’est quoi, exactement, du compost?

Le compostage est un procédé naturel qui transforme la matière organique en un produit ressemblant à de la terre appelé humus ou compost. La matière organique est décomposée par des micro-organismes tels que les bactéries et les champignons qui la transforment en éléments simples dont s’alimentent les végétaux. Ces micro-organismes ont besoin d’eau et d’air et non seulement de matières organiques.[3]

Mon premier compost – une méthode

-Procurez-vous un bac à compost à la quincaillerie, de la taille nécessaire, selon vos besoins (une bonne dimension : un mètre carré). Vous pouvez aussi en fabriquer un en bois, si vous êtes manuel. Le bac idéal est sans fond, posé directement sur le sol, pour permettre aux micro-organismes présents dans le sol d’y avoir accès.

-Le bac doit être partiellement à l’ombre, et idéalement, situé près de gros arbres.

-Le succès du compost est de conserver un équilibre entre les matières humides et les matières sèches. Il faut les placer en alternance dans le tas.

Matériaux humides, riches en azote « les verts »:

  • résidus de plantes, mauvaises herbes, fleurs coupées et feuilles vertes
  • déchets de nourriture, restes de fruits et de légumes
  • sachets de thé, marc de café et coquilles d’œufs
  • gazon coupé et cendre de bois (en petite quantité)
  • fumier (d’herbivores seulement)

Matières sèches, riches en carbone « les bruns »:

  • feuilles mortes, foin sec, paille et herbe coupée, brindilles, plantes mortes sèches
  • papier mouchoir, papier journal et sciure de bois (en petite quantité)

Évitez :

  • gras (huile, mayonnaise, etc.)
  • viande, poisson, os et produits laitiers
  • litière d’animaux domestiques
  • gazon traité chimiquement et mauvaises herbes en graines
  • morceaux de bois calcinés et cendre de briquettes
  • les plantes malades qui risqueraient de contaminer le compost

-Déposez par couches successives et minces (le concept du compost en étages, ou lasagne de compost) les matériaux à votre portée, soit, une couche de « bruns » à la base, suivi d’une couche de « verts » et d’une fine couche de compost ou de terre du jardin. Veillez à bien humidifier et répétez. Certaines personnes suggèrent un ratio de deux parties de « bruns » pour une de « verts », mais l’important est de garder une humidité adéquate et de corriger selon les déchets que vous avez sous la main.

-Veillez à retourner votre compost au moins quelques fois par mois. Il doit être légèrement humide en permanence. Un signe que le compost est bien pris est qu’il dégage de la chaleur, mais il ne devrait pas sentir (il est trop humide dans ce cas, ajoutez des déchets « bruns » ou de la terre).

-Gardez toujours le compost couvert, coupez les éléments en petits morceaux pour favoriser une décomposition plus rapide. Pour accélérer le processus, vous pouvez garder les déchets de table dans un contenant de plastique fermé pendant quelques jours avant de les ajouter au compost.

Pour les paresseux ou ceux qui vivent en appartement, le service Compost Montréal offre de recueillir les déchets compostables chez vous pour un prix dérisoire. Le service vous aide à faire votre part en attendant le service municipal. http://www.compostmontreal.com/

Et pour les purs et durs qui voudraient tenter le compostage à l’intérieur, il existe une méthode inodore et très efficace, mais un peu complexe : le vermicompostage. On fait appel à des lombrics (verres de terre) pour décomposer les substances organiques en un humus très riche. L’avantage : pas besoin de se rendre à son bac de compost l’hiver!

Le site web http://www.pousse-menu.com/ propose une méthode assez détaillée si vous voulez vous attaquer à un nouveau défi.

Voici aussi une vidéo (en anglais) expliquant de façon simple comment mettre sur pied son propre bac à vermicompost en quelques étapes.

Crédit photo : Flickr/SuperFantastic


[1] http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=916,1607702&_dad=portal&_schema=PORTAL

[2] http://www.compostmontreal.com/compost_pourquoi1

[3] http://www.eco-quartier.ca/compostage.htm



Vendredis Verts – Spécial bidules inutiles

Vendredi, mars 12th, 2010

Bon vendredi! Vous avez saisi l’importance des  4R : refuser, réduire, réutiliser et recycler et vous les mettez en application régulièrement. Pourtant, malgré vos efforts pour refuser et réduire, vous restez encore malheureusement coincé avec toutes sortes de bidules inutiles?  Inspirée par ma mère (la reine de la récupération) et de nombreuses trouvailles sur le site realsimple.com, voici des astuces ingénieuse pour donner une seconde vie aux « cossins » encombrants.  De cette façon, vous économiserez et  vous ferez votre part pour l’environnement. Chaque petit geste compte!

Les sacs à lait

Les sacs à lait sont faits de plastique plus épais que les sacs à sandwich et ils ont un format intéressant. Vous pouvez vous en servir pour les lunchs, ou pour n’importe quel besoin de rangement. Une fois lavés, ils ne sentent rien, et j’en sais quelque chose, ma mère les utilisait pour mes lunchs!

Les élastiques à légumes

Personnellement, je les trouve vraiment agaçants. J’en ai des dizaines et je ne sais quoi en faire. Les élastiques peuvent vous venir en aide pour ouvrir des pots, ou attacher des bouquets de fleurs afin d’en faire un plus bel arrangement. S’ils sont colorés, ils peuvent être une alternative aux rubans colorés pour emballer les cadeaux. Ils peuvent vous aider à décorer des œufs de Pâques : entourez des œufs cuits durs de bandes élastiques de différentes largeurs avant de les plonger dans du colorant alimentaire pour faire des stries sur leurs coquilles. Vous pouvez les enrouler autour des extrémités d’un cintre : les robes à bretelles resteront bien en place au lieu de se retrouver sur le plancher de la garde-robe. Enroulez-les autour d’un verre pour aider les petites mains à mieux le tenir.

Boites de mouchoirs vides

Elles semblent tellement inutiles! Pourtant, vous pouvez les utiliser pour organiser votre rangement. Classez-y vos sacs d’épicerie en plastique, selon leur format. Rangez-y vos gants à vaisselle…

Vieux cadre décoratif

Ce n’est pas parce que vous n’aimez plus la peinture ou la photo contenue dans le cadre que le cadre n’est plus utile. Clouez-y une planche solide et fabriquez un cabaret pour des petits-déjeuners au lit stylés.

Les sous-verres en carton

Les sous-verres sont destinés à n’avoir qu’une seule utilisation. Pourtant, ils ont souvent un design recherché et original. Poinçonnez-les, attachez-les avec un ruban et ils peuvent faire de jolies étiquettes à cadeaux.

Les vieilles craies

Je ne sais pas si plusieurs d’entre vous en ont encore, mais quand les enfants cessent d’utiliser leurs craies, elles sont très efficaces pour absorber l’humidité, un peu comme le bicarbonate de soude. Elles absorbent les odeurs et peuvent prévenir le ternissement de l’argenterie.

L’huile végétale

Si elle n’est plus très fraîche pour la consommation, l’huile végétale peut redonner de l’éclat aux articles de cuir. Frottez-en vos chaussures avec un chiffon doux.

Les vieilles boites d’allumettes en carton

Comme les sous-verres, elles ont souvent des designs recherchés et elles ont un format intéressant pour y ranger un ensemble à couture de voyage.

Les cartons de bière (les 6-packs, en bon français)

Vu dans un resto : ils font de super boites à condiments pour les pique-niques, fêtes et barbecues. Rangez-y les bouteilles à condiments, sel et poivre, et les serviettes (de tissus, bien sûr).

Les bonnets de douche d’hôtel

Ne les jetez pas après les avoir utilisés, surtout en voyage. Ils font de super sacs à chaussures pour protéger vos vêtements dans une valise.

Les étiquettes personnalisées pour les lettres

À l’ère ou le courrier traditionnel est de moins en moins utilisé, les étiquettes d’adresse personnalisées que vous avez achetées d’une œuvre de charité risquent de devenir désuètes. Utilisez-les pour identifier vos items personnels, tels que les livres, cahiers d’école ou agendas.

Les mitaines orphelines

Il arrive souvent de ne perdre qu’une mitaine. Au lieu de jeter l’autre, utilisez-la comme étui pour vos lunettes de soleil.

Les étuis à verres de contact

Si vous êtes un porteur de lentilles cornéennes, vous devez avoir une dizaine de ces petits bidules. Ils font de très bonnes boites à pilules de voyage, étant moins encombrants que des bouteilles.

Les tubes de rouleaux de papier de toilette

Ils aident à tenir les fils électriques rassemblés, sans faire de nœuds.

Les boites à bouteilles de vin (6)

Elles sont habituellement très solides. Elles peuvent aider à mettre de l’ordre dans la penderie en faisant de bons portes chaussures. Décorez-les de vieux papier d’emballage pour les rendre plus coquettes.

Bouchons de liège

Découpez-les en petites rondelles et collez les sur le cadre des armoires pour prévenir les portes de claquer.

Crédit photo : OakleyOriginals/Flickr


Fabriquer son propre jardin vertical

Lundi, mars 8th, 2010

Très apaisant, les jardins verticaux. Ils ont non seulement des propriétés esthétiques, ils contribuent aussi à l’assainissement de l’air. Voici un vidéo de Patrick Blanc qui donne une méthode simple pour en fabriquer un soi-même. Merci à Roxanne Miller pour le lien http://twitter.com/Rox1000er.



Biodiversité
Bon coup
Changements climatiques
Conscience sociale
Développement durable
Élections fédérales 2011
Énergies renouvelables
Environnement
Faites-le vous-même!
Gaz à effet de serre
Sommet de Cancun
Sommet de Copenhague
Tendances durables
Trouvailles
Vendredis Verts


2Sustain
Accès transports viables
Cécile Gladel
EcoGeek
EcoSalon
écotrip
Ecouterre
Entre le monde et l'écran
inhabitat
La prochaine évolution industrielle
Neomansland
Novethic
Oikos
Peau Éthique
Penser avant d'ouvrir la bouche
Perennia – design durable
Sequovia
Un truc par jour