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Percevoir le méchant CO2 comme un allié plutôt que comme un ennemi à combattre
Des compagnies inspirantes en matière de développement durable
Vendredis Verts – Le développement durable au travail
Prévenir les feux en produisant de l’énergie verte
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Posts Tagged ‘durable’

Prévenir les feux en produisant de l’énergie verte

Mercredi, août 25th, 2010

Alors que la Russie croule sous la chaleur et que sa forêt brûle à vue d’œil, une invention presque trop belle pour être vraie vient de voir le jour en France (un peu tard pour la Russie, malheureusement). Protect Forest, une compagnie qui développe et commercialise des équipements de protection de feux de forêt, a lancé le programme MOGREP (Moulin à Granulés – Énergie de Provence), qui vise à récupérer les déchets forestiers pour en faire une source de combustible renouvelable.

Une idée ingénieuse

Dans la description de sa mission, l’entreprise Protect Forest explique ses deux concepts complémentaires : se préparer à l’éventualité d’un feu en ciblant les zones sensibles et en travaillant sur le terrain, et aller vers le feu pour le combattre plus efficacement. Les déchets naturels de la forêt, branches mortes, foisonnants, petits troncs d’arbres, peuvent agir comme accélérateurs de feux de forêt. D’où l’idée de nettoyer la forêt de ceux-ci pour prévenir la catastrophe. Or, le programme MOGREP convertit ces déchets en granulés de bois destinés à la combustion.

Une machine unique

Là où l’invention de Protect Forest se différencie, c’est que la machine employée pour la transformation du bois est montée sur remorque et qu’elle se déplace directement sur le terrain afin de fabriquer les granulés sur place. L’entreprise sauve ainsi beaucoup de temps et d’énergie en transport et en transformation.

Une entreprise vraiment verte

En plus d’aider à contrer une conséquence néfaste du réchauffement climatique, Protect Forest recycle un déchet inutilisé en source d’énergie renouvelable, et elle le fait de façon responsable, en limitant ses déplacements. Chapeau!

Pour en apprendre plus sur Protect Forest : http://www.protect-forest.com/index.asp

Pour en savoir plus sur le programme MOGREP : http://www.provencepad.com/index.php?page=26&id=157


Des technologies vertes au secours d’Haïti

Mercredi, janvier 20th, 2010
« L’activité humaine, créative et innovante, n’est pas étrangère à la nature. »
- Ilya Prigogine

Les événements survenus à Haïti ces derniers jours ont touché la planète entière. Comment rester insensible devant les images d’une horreur innommable, comment ne pas se sentir impuissant devant l’ampleur de la catastrophe qui nous est retransmise en temps réel? Comment réconforter les gens qui sont touchés dans notre entourage, nous qui comptons au Québec la plus importante diaspora haïtienne?

Comme écrivaient plusieurs chroniqueurs cette semaine, l’angle à adopter pour parler de cet événement est très délicat. Il faut tenter de ne pas mêler les cartes. Oui, la forêt d’Haïti a été massivement rasée,  mais cela ne change en rien l’ampleur du séisme qui l’a frappé et les conséquences qui en découlent. Même une forêt bien garnie ne peut rien contre un tremblement de terre d’une magnitude de 7.  Et s’il est difficile de trouver du positif dans la situation, on ne peut qu’être touché par la mobilisation planétaire et la solidarité dont font preuve les citoyens du monde entier.

Notre blogue traite de la question de l’environnement, mais il me semblait absurde d’élaborer sur un sujet autre qu’Haïti ces temps-ci. Ce pays demeure au cœur des préoccupations, même en abordant un angle vert. Quelques trouvailles m’ont agréablement surprise. Alors que les médias nous informent surtout de l’aide apportée par les gouvernements et les ONG connues, plusieurs petites organisations travaillant dans l’ombre font leur part pour aider Haïti, et plusieurs d’entre elles ont le développement durable à cœur. Les consciences sociale et écologique sont souvent indissociables.

Construire des maisons à partir de rien

Le problème du logement est primordial. On estime que 1,5 million d’Haïtiens sont présentement sans-abri. Cal-Earth est un organisme sans but lucratif californien qui fabrique des éco-dômes, c’est-à-dire des constructions antisismiques réalisables en quelques jours et très bon marché. Cal-Earth travaille autant sur des projets de haute technologie pour des habitations lunaires avec la NASA que sur des missions humanitaires pour l’ONU.

Les habitations sont fabriquées de terre et de céramique, des matériaux renouvelables et facilement accessibles. Les éco-dômes sont en forme d’igloo et sont simples à construire, ce qui permet à chaque membre d’une famille de mettre la main à la pâte. Cal-Earth a annoncé le 13 janvier dernier qu’elle mettait sur pied une levée de fonds pour aller aider à reconstruire Haïti. Pour en savoir plus ou faire un don, visitez http://calearth.org/.

Donner une seconde vie à 30 millions de conteneurs inutilisés

Le projet SEED, qui consiste à fabriquer des habitations temporaires en récupérant des conteneurs, semble créer bien des débats au sein des journalistes et des architectes. En effet, la crainte principale, c’est que les habitations se développent trop rapidement et deviennent permanentes plutôt que temporaires, créant de nouveaux bidonvilles. D’un autre côté, les défenseurs du projet affirment que les conteneurs sont une ressource abondante, économique, solide, facile à transporter et tout à fait indiquée pour répondre à la demande rapide.  

Les quelque 30 millions de conteneurs inutilisés dans le monde ont besoin d’une nouvelle vocation et Haïti a un besoin urgent de matériaux de construction. Est-ce vraiment réaliste de vouloir éradiquer le problème des bidonvilles en ce temps de crise? Un débat à suivre…

Faire du soleil un allié

Haïti n’était pas très bien desservi en électricité avant le séisme et il est maintenant carrément plongé dans le noir la nuit, ce qui ralentit les efforts de secours et de reconstruction et cause beaucoup de problèmes de sécurité. Le pays ne possède pas beaucoup de ressources naturelles, mais il ne manque pas de soleil. L’entreprise floridienne Sol, Inc., spécialisée en panneaux solaires, a donc réagi très rapidement et a fait le don de lampadaires fonctionnant à l’énergie solaire pour une valeur de 400 000 $.

Elle offre aussi des prix réduits aux gens qui voudraient offrir des lampadaires à Haïti. Les unités sont entièrement autosuffisantes et sont faciles à installer. Une autre technologie verte au service de l’humain!

Avez-vous entendu parler de projets de reconstruction intéressants? Que pensez-vous du débat entourant le projet SEED? Nous voulons connaitre votre avis!

http://www.cusa-dds.net/seed/?page_id=2

http://www.tonic.com/article/clemson-seed-project-shipping-containers-emergency-housing-haiti/

http://info.rsr.ch/fr/news/Ha_ti_l_espoir_de_trouver_des_survivants_s_amenuise.html?siteSect=2010&sid=11731487&cKey=1263908610000

http://www.solarlightingusa.com/aboutsol.html


La restauration rapide se met au « vert »

Jeudi, janvier 14th, 2010

C’est en tombant par hasard sur un article très intéressant sur le blogue www.2sustain.com que j’ai constaté une rencontre inévitable entre deux tendances : celle de la malbouffe et celle du «vert ». Ces deux concepts semblant de prime abord contradictoires peuvent apparemment faire bon ménage. L’article de 2sustain.com mentionne que McDonald prévoit implanter un programme de récupération du méthane produit par ses bœufs en Angleterre. En effet, ayant constaté que la fabrication d’un seul « cheeseburger » émet l’équivalent en méthane de 3,1 kg de CO2 dans l’atmosphère,  le géant de la restauration souhaite faire un effort pour réduire ses émissions. Éventuellement,  le méthane pourrait être récupéré pour servir de source d’énergie. Toujours selon cet article, on estime que la récupération du méthane émis par 2500 vaches équivaut à l’alimentation de 200 maisons en électricité. Près de 4 % des GES émis au Royaume-Uni proviennent du bétail.

McDonald avait d’ailleurs étonné plusieurs environnementalistes en 2005, quand elle a pris la décision de vendre du café biologique Newman’s Own dans ses succursales du Nord Est des États-Unis.

Quiconque surveille l’évolution de l’industrie de la restauration à Montréal a pris conscience de la hausse de la popularité des restaurants de cuisine réconfortante (comfort food) revisitée. L’ouverture et le succès presque immédiat de restaurants de « fast food gastronomique» tels que Méchant Boeuf, m :brgr et Greasy Spoon confirment cette tendance. Là où l’observation devient vraiment intéressante, c’est quand on constate qu’on peut à la fois succomber à son péché favori et encourager des actions concrètes en faveur de l’environnement.

Ces petites trouvailles vous permettront de profiter de votre malbouffe favorite sans trop culpabiliser.

Le restaurant Kitchenette, sur René-Lévesque Est, sert une cuisine à la fois réconfortante et engagée, dont une des spécialités est le Fish and Chips. Le restaurant mentionne clairement sur son menu qu’il refuse de servir les espèces de poissons menacées telles que le bar de mer du Chili, le mérou noir ou l’espadon. Sa liste d’espèces menacées est régulièrement mise à jour grâce aux sites Internet environnementaux SeaWeb, Oceana et Monterey Bay Aquarium. Plusieurs des viandes et des poissons qui y sont servis sont de plus biologiques.

Jeudi dernier, le journal Voir faisait paraitre un article sur le bistro TribuTerre, une pizzeria avec une mission de développement durable, dans son cahier V. La majorité des ingrédients utilisés dans la concoction du menu de TribuTerre sont biologiques, équitables et cultivés localement. Le bistro propose un menu principalement végétarien.

Même La Paryse, cette vénérable institution de cuisine réconfortante montréalaise, est assez « écolo ». Presque tout ce qui est inscrit à son menu est fait maison et 75 % du menu proposé est végétarien. On y concocte pas moins de trois sortes de burgers végétariens qui rivalisent facilement avec les burgers de bœuf.

Le restaurant m:brgr, sur Drummond, offre un burger de bœuf « Country Natural » certifié par la Food Alliance. Ce bœuf est produit par une coopérative de producteurs de l’ouest canadien et il est certifié sans hormones de croissances ni antibiotiques.

Le Greasy Spoon, sur Laurier, encourage l’économie canadienne et réduit par le fait même ses émissions de CO2 en offrant presque exclusivement des vins produits au pays. Original.

Et pour les péchés plus luxueux, le menu du célèbre restaurant Toqué!, une cuisine moderne inspirée de la cuisine du terroir, est presque entièrement basé sur la production locale. Toqué s’approvisionne chez les meilleurs artisans de la province et sert principalement des produits biologiques. Un modèle à suivre, même pour les restaurants de moindre envergure…

Et ailleurs?

La tendance du fast food vert est là pour rester. Il suffit d’observer ce qui se trame chez nos voisins du sud pour avoir une idée de ce qui s’en vient chez nous…  Les chaines de restauration rapide biologiques sont tellement populaires aux États-Unis qu’on en fait même des palmarès sur certains blogues : http://www.mnn.com/food/dining-out/photos/top-10-organic-fast-food-restaurants/organic-to-go#image

D’après vous, est-ce une tendance qui risque de se développer? Est-ce que malbouffe et écologie peuvent vraiment cohabiter? Partagez vos coups de cœur avec nous…  Nous voulons goûter le meilleur burger bio en ville!

http://2sustain.com/2010/01/reducing-the-environmental-impact-of-a-mcdonald%e2%80%99s-cheeseburger.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+2sustain%2FBVrP+%282Sustain%29

http://www.kitchenetterestaurant.ca/

http://www.globalexchange.org/campaigns/fairtrade/coffee/3548.html

http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=21&article=68650

http://www.foodalliance.org/copy_of_case-studies/country-natural-beef


Par où commencer pour avoir un Noël vert ?

Mardi, décembre 8th, 2009

C’est la fin de la saison BIXI, il neige (pleut), la musique de Noël joue sur Saint-Laurent et les employés de la STM ramassent (encore) notre petit change pour la guignolée dans le métro. Voilà les signes avant-coureurs indiquant que le temps des Fêtes est à nos portes. Sans prétendre amasser de l’eau de pluie pour prendre sa douche quotidienne, cultiver son propre gui ou couper son sapin de ses propres mains,  poser un geste vert pour les Fêtes se révèle très simple. Cette année, je magasine « vert » pour offrir à ceux que j’aime,  bien plus qu’une « bébelle » qui dormira dans les tiroirs le reste de l’année.

C’est vrai qu’il est facile de tomber dans les belles paroles et que, même avec les meilleures intentions écolo-responsables, réduire sa surconsommation liée aux Fêtes, n’est pas aussi facile à dire qu’à faire. Il est probable que la lacune par rapport à la consommation se situe au niveau de nos habitudes, plutôt qu’à notre volonté personnelle de vouloir à tout prix dépenser.

Selon Jacques Hérivault, responsable des communications au Chantier de l’économie sociale, « les citoyens ne savent pas par où commencer pour réduire l’impact environnemental et monétaire de la période des Fêtes ».  Une des initiatives que suggère l’organisme est de diriger les gens vers des entreprises d’économie sociale près de chez eux. Par exemple, le fleuriste le chocolatier/boulanger du coin ou alors une papeterie locale, afin d’y dénicher des cartes de souhaits originales.

Parfois, s’interroger personnellement sur la pertinence de notre achat avant de faire une transaction suffirait. Une modeste bouteille de vin se révèle un cadeau apprécié si elle est partagée autour d’un repas exquis, accompagné de personnes chères. Une offre d’échange de services, de son temps, de « gardiennage » ou d’aide avec les tâches ménagères à un proche ou un voisin, peuvent également être des idées de cadeau originales et appréciées.

Même à peu de frais, plusieurs alternatives sont disponibles afin d’offrir en cadeau pour Noël ce qui n’a pas de prix : du soutien. Le site web de l’Organisme Villes et Village offre la possibilité, pour 20 $, d’offrir outils, graines et engrais ainsi qu’une formation à un agriculteur du Guatemala. De son côté, pour 20 $, le site ZEROCO2 vous permet de poser un geste à la fois original et durable: offrir un arbre de Noël en cadeau. En plus de transmettre vos souhaits à l’aide d’une carte personnalisée, vous réduirez votre empreinte climatique sur l’environnement et participerez au reverdissement d’espaces verts publics. Ainsi, votre cadeau profitera à vous et à vos proches, mais également aux générations futures.

Ça y est ! Pour moi, fini les achats inutiles. À partir de maintenant, en faisant un cadeau pour Noël, je tenterai de poser un geste dont la portée ne s’arrête pas le 25 décembre au soir.

Comment comptez-vous célébrer votre Noël vert ? Soumettez-nous vos idées !

http://www.arrondissement.com/tout-get-communiques/t1/pc1/u10832-idees-pour-fetes-responsables-solidaires


« Entendu entre les branches » : Le bois et l’architecture font bon ménage.

Jeudi, décembre 3rd, 2009

En lien avec le dernier billet, les faits exposés mettent bien en contexte la situation en Europe. Toutefois, il est possible de citer plusieurs exemples concrets, chez nous, de gens ou promoteurs qui agissent pour l’environnement en utilisant le bois dans leurs projets de construction.

Charles Louis Laperrière et Patrick Morand, deux architectes, ont conçu et construit à Saint-Donat, un chalet au revêtement extérieur et à la toiture en bois dit « écologique ». Cette construction à la toiture en bois massif, ne possède aucune protection ni produit de finition.

Crédit photo : Robert Mailloux – La Presse
Crédit photo : Robert Mailloux – La Presse

Robert Beauregard, professeur en génie du bois et doyen de la faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval affirme qu’ « un revêtement de bois massif sans protection ni produit de finition peut durer relativement longtemps » – jusqu’à 30 ans environ.

En ce qui concerne le revêtement intérieur (planchers, murs et plafond) de ce chalet, c’est sur du bois de pin «brut» que leur choix s’est arrêté.  Ce  bois est modeste et présente les mêmes qualités éco énergétiques qu’un bois plus noble.

Par contre, pour l’extérieur le cèdre s’avérait être la meilleure option selon les architectes, afin de respecter le « cadre forestier » et harmoniser la maison avec la nature.

La firme Cecobois, en partenariat avec Coalition Bois Québec, a réalisé, entièrement en bois, la construction des bâtiments principaux de la Baie de Beauport.

Crédit Photo : Jonathan Robert
Crédit Photo : Jonathan Robert

Pour terminer, le Bar L’Barouf reconstruit en 2008 par les mêmes entrepreneurs, est un autre exemple pro-environnement: sa base construite en bois a évité l’émission de 250 tonnes de CO2!

Avez-vous pris part à un projet similaire? Avez-vous une construction verte? Envoyez-nous vos photos!


Lutter contre les changements climatiques vous préoccupe? Utilisez du bois !

Vendredi, novembre 27th, 2009

Les forêts constituent 30 % de la surface terrestre habitable. Après la mer, il s’agit d’un des plus vastes puits de carbone qui soit, générant une partie vitale de l’équilibre terrestre.

Des recherches démontrent qu’il est possible de réduire notre empreinte écologique ainsi que nos émissions de CO2 en ayant des pratiques responsables au niveau de la construction de nos bâtiments.

Utilisés à titre de matériaux de construction, au lieu de matériaux alternatifs, (c’est-à-dire la brique et/ou le béton), il a été démontré que:

1 mètre cube de bois     =      une économie entre 0,7 et 1,1  tonnes de CO2

Afin d’utiliser le bois pour parvenir à de saines pratiques écologiques, plusieurs moyens peuvent être utilisés. Par exemple :

1- Conserver le bois en allongeant sa durée de vie: repeindre, revernir planchers et murs;

2- Recycler: même à moindre coût, se procurer des matériaux recyclés tels palettes et préfinis;

3- Utiliser à titre de combustible: chauffer sa résidence à l’aide avec des déchets ou débris de bois.

En Europe, un détecteur de carbone a déterminé qu’une maison moyenne de type « cottage », avec trois chambres, possédait une empreinte écologique d’environ 20 tonnes de CO2.

Afin de rendre cette demeure plus « verte » :

1-Remplacer sa charpente métallique par du bois génère une économie de trois tonnes de CO2;

2-Utiliser du bois pour la couverture interne et externe de la maison – murs, contours de fenêtres, revêtements génèrent une économie de plus de 86 % des 20 tonnes initiales.

Autre fait intéressant, une école « remodelée écolo » en Suède,  fût revêtue de bois dans le cadre d’un projet environnemental. Après les modifications, celle-ci émet maintenant une empreinte négative de 40,9 tonnes de CO2!

Dans le même pays, en comparant deux types d’immeubles, l’un en bois et l’un en béton, des recherches ont démontré que sur une période de 100 ans, pour l’immeuble possédant une charpente de bois, 150 tonnes de CO2 fût absorbées par la structure à cause du faible effet de conduction du bois.

Celui-ci se veut « thermo efficient »: il n’est pas conducteur de température. Il est même considéré 6 fois moins conducteur que la brique ou le béton. Pour l’immeuble possédant une charpente de métal ou de béton, celui-ci émettrait jusqu’à 96 tonnes de CO2 : la différence étant plutôt considérable!

Bref, en combinant un ou plusieurs moyens énumérés ci-haut, utiliser du bois afin de construire nos maisons constitue un moyen simple et efficient de réduire les émissions de gaz à effet de serres et contribuer positivement à la réduction de nos émissions de CO2.

Source:

Tackle Climate Change – use Wood!

http://www.youtube.com/watch?v=5o6wRrP8fXU



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